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A la Comédie de Reims, Solaris cherche sa forme, entre spectacle vivant et cinéma expérimental
Inclassable, la dernière étape de création présentée à la Comédie de Reims l’est à plus d’un titre ; d’abord parce qu’elle émane d’un duo qui fait feu de tout bois, mais aussi parce qu’elle semble déjà échapper aux frontières du spectacle vivant. Et c’est bien ce qui tracasse ses auteurs, Philippe Gordiani et Nicolas Boudier, qui n’ont pas hésité à consulter l’avis du public.
10 mars3 min de lecture


Georgio à la Carto pour une thérapie artistique
Il ne s'est écoulé que deux ans depuis la dernière venue de Georgio à la Cartonnerie et pourtant, c'est, de son propre aveu, un homme différent et à l'ambition renouvelée que le public a pu retrouver sur la scène de la grande salle. En effet, depuis la tournée "Années Sauvages", il est passé par le pire avec le décès de son père. Un événement qui l'a presque poussé à arrêter sa carrière avant de finalement faire le choix d'affronter le deuil frontalement dans sa musique. C'es
4 mars3 min de lecture


La pop rémoise décryptée : Universatine
Universatine nous livre un texte ambigu, ambigu parce qu’à première lecture il chante l’amour perdu mais paraît ensuite dépeindre le désenchantement. “Si seulement” ne raconte pas tant la rupture que les illusions qui cèdent. Le romantisme s’y lit comme une construction de l’esprit, un fantasme, peut-être même un simulacre…
23 févr.4 min de lecture


Sopico en toute simplicité à la Cartonnerie de Reims
Le 5 fevrier dernier, la Cartonnerie accueillait, en partenariat avec le média première pluie un artiste aux mélodies a la fois mélancoliques et simples, et aux textes amplis de métaphores et qui dépeignent des tableaux marquants : J’ai nommé le rappeur parisien Sopico
19 févr.3 min de lecture


Interview : Last Train, jouer comme si tout pouvait s'arrêter demain
Le 12 février, La Cartonnerie s’apprête à vibrer un peu plus fort que d’habitude. Last Train y fera son retour, cette fois dans la grande salle, avec ce qui fait leur signature depuis le début : une urgence permanente et l’impression que chaque concert pourrait être le dernier. Depuis l’adolescence, le quatuor avance sans détour, préférant l’intensité à la perfection et le ressenti aux poses. À l'avant veille de cette date rémoise, Jean-Noël Scherrer a pris le temps de répond
10 févr.5 min de lecture
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